Un effectif de nuit qui ne peut pas être partout
Quelques personnes, plusieurs étages, des résidents qui appellent. L’appel malade et l’alerte du travailleur isolé ne tolèrent pas l’à-peu-près.
Appel malade, alerte du veilleur, téléalarme de l’ascenseur, astreinte : ils empruntent tous une ligne ou un réseau. Le jour où l’un des deux lâche, ce n’est plus un incident informatique.
Un appel malade, une alerte de travailleur isolé, une téléalarme d’ascenseur : tout cela emprunte une ligne ou votre réseau. Et à trois heures du matin, personne ne peut aller vérifier pourquoi ça ne passe plus.
Quelques personnes, plusieurs étages, des résidents qui appellent. L’appel malade et l’alerte du travailleur isolé ne tolèrent pas l’à-peu-près.
Chariot de soins, tablette de transmissions, téléconsultation en chambre. Il faut couvrir chambres, circulations, cage d’ascenseur et jardin — dans des murs anciens qui n’ont pas été bâtis pour laisser passer des ondes.
Les soignants, les résidents et leurs familles, les prestataires qui se connectent à distance. Le jour où une évaluation demande qui a accès à quoi, la réponse doit être écrite.
Notre supervision est permanente : nous voyons l’incident, souvent avant votre appel, et le relais 4G/5G bascule seul. Nous ne vous laisserons pas croire à l’impossible pour autant : aucun réseau ne fonctionne sans courant. D’où l’onduleur, chiffré systématiquement, avec son autonomie attendue. Ce qui est couvert, et ce qui ne l’est pas, est écrit avant la signature — pas découvert la nuit de l’incident.
Plus aucune offre cuivre commercialisée en France.
Les lignes cessent de fonctionner dans ces communes.
Après, il n’y a plus de cuivre.
Deux fermetures, pas une seule : la commerciale est passée, les techniques arrivent lot par lot. Votre adresse appartient à l’un d’eux — nous vérifions sa date pour chacun de vos sites.
Ce à quoi personne ne pense : la téléalarme de l’ascenseur — appeler les secours depuis la cabine est une obligation réglementaire ; l’alerte du travailleur isolé, qui protège votre veilleur de nuit ; l’interphone de l’entrée ; le télécopieur encore utilisé avec la pharmacie. Un équipement qui semble fonctionner n’est pas une preuve : avant de couper, nous déclenchons un essai réel.



Non. Un établissement ne se vide pas pour faire passer des câbles. Nous intervenons par zones, sur votre calendrier, et l’ancien réseau reste en service jusqu’à la recette de la zone.
Le relais 4G/5G prend la suite tout seul, sur chaque accès que nous livrons : c’est notre standard de construction, pas une option. Le retour sur la fibre est tout aussi automatique. Un appel en cours peut être coupé puis rappelé aussitôt : nous préférons l’écrire.
Non. Nous les coordonnons : nous recensons ce qui est encore raccordé au cuivre et nous testons chaque remplacement avant de couper quoi que ce soit. Un interlocuteur pour la bascule, pas un prestataire de plus.
Faites vérifier la date de fermeture de vos lignes, bâtiment par bâtiment, et ce qui est encore branché dessus. L’étude est gratuite et se termine par un écrit : ce qui s’arrête, quand, et ce qui prend la place.